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Algue alimentaire

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Consommation des produits de la mer : est-ce vraiment sans danger ?

Consommer les produits de la mer sans risque de s’intoxiquer ? Le projet européen ECsafeSEAFOOD se penche sur la question afin d’évaluer les nouvelles menaces sanitaires et environnementaux et de trouver des solutions de lutte contre la pollution marine.

EcsafeSEAFOOD se concentre sur les algues à croissance rapide pour venir à bout des métaux lourds. En effet, les algues sont des filtres naturels capables de retenir différents produits chimiques présents dans l’eau mais également les résidus organiques et non-organiques. En se nourrissant des phosphates et des nitrates qui sont généralement les déchets de beaucoup de pêcherie, les algues absorbent tous types de polluants et nettoient tout. Les produits de la mer sont connus comme étant des produits sains et de bonne qualité mais seuls quelques polluants sont formellement réglementés. Cependant, dans de nombreux endroits dans le monde, l’eau est polluée par l’activité humaine car beaucoup de déchets se déversent dans la mer. Or, les poissons ingèrent ces déchets et les conservent dans leur organisme. Une fois mangés par l’homme, ces poissons comportent un risque potentiel en termes de santé publique.

L’analyse des poissons issus des quatre coins d’Europe a permis de mettre en évidence le niveau de pollution substantiel aux abords des grandes villes et des principaux ports européens. La solution est d’équiper les professionnels de la pêche d’un équipement abordable comme les bio-capteurs qui permettent de déterminer si leurs produits sont sans danger ou non et s’ils sont propres à la consommation.

Bientôt les algues en guise de carburant

Les algues produisent une grande quantité de lipides qui sont transformables en essence, c’est un fait prouvé par les scientifiques et ce carburant naturel pourrait un jour remplir tous nos réservoirs et constituer une alternative au pétrole.

Les micros-algues intéressent les chercheurs et les scientifiques grâce aux nombreuses possibilités qu’elles proposent. En effet, il est grand temps de trouver une meilleure alternative au pétrole qui devient de plus en plus une denrée rare. L’essence produit à base de micro-algues présente un rendement dix fois supérieur à celui des agrocarburants traditionnels et elle est plus facile à exploiter. On obtient de l’essence avec les micro-algues en transvasant les cellules invisibles à l’½il nu dans de grands réservoirs pour qu’elles se reproduisent et se développent. Ensuite, elles sont récoltées et pressées afin d’extraire de l’huile qui est l’équivalent d’un carburant liquide.

Toutefois, l’exploitation n’est pas encore réglementée car les impacts environnementaux doivent encore être évalués. Le coût du produit revient encore trop cher de 5 à 10 euros le litre alors les scientifiques y travaillent encore afin de réduire les coûts de production.

La Spiruline : l’algue aux multiples vertus

L’algue bleue compte environ 1500 espèces et 36 d’entre-elles sont comestibles. La spiruline est une micro-algue bleue riche en vitamines et en minéraux. Grâce à ses propriétés, elle est commercialisée en tant que complément alimentaire sous forme de comprimés ou de poudre bleu-vert.

La spiruline contient entre 55% et 70% de protéines, une quantité importante d’acides gras qui sont des omégas 6, de la chlorophylle, des minéraux et des oligo-éléments. La chlorophylle contenant dans la spiruline aide l’organisme à fabriquer des globules et améliore la purification du sang. Une des composantes de la spiruline aussi c’est la phycocianine. Cet élément stimule le système immunitaire et dispose également de propriétés détoxifiantes. Concernant les acides aminés, la spiruline en contient 8.

La spiruline est recommandée chez les personnes qui souffrent de mauvais choléstérol, qui présentent de signe de cancer ou même cancéreuses, qui veulent perdre du poids et qui ont besoin de plus d’énergie. En effet, la spiruline propose un apport important en béta-carotène, en vitamine B12 et en fer. Sa consommation améliorerait les performances physiques c’est pourquoi chez les sportifs, elle est prisée. La spiruline améliore l’oxygénation musculaire pour plus d’endurance et une meilleure récupération.

Pour les personnes qui suivent un régime ou qui sont végétariens, la spiruline remplace également la viande. Elle est utilisée comme solution contre la faim dans le monde car elle est efficace pour les enfants qui sont sous-alimentés. Comme référence, une poignée de spiruline équivaut aux protéines de 500g de b½uf, au calcium de 3 verres de lait, au béta-carotène de 18 carottes, à la vitamine B12 de 500g de steak et à la vitamine E de 3 cuillères à soupe de germe de blé.

Une alimentation ciblée pour prévenir les maladies

Etudes scientifiques à l’appui, les ingrédients que nous utilisons pour préparer nos repas ont des capacités protectrices indispensables pour prévenir les maladies et nous garder en bonne santé. Retour sur quelques uns de ces aliments aux vertus miraculeuses.

Préserver la santé osseuse

Pour renforcer les os et prévenir l’apparition de l’ostéoporose, une maladie qui touche une femme sur trois et un homme sur dix à partir de 55 ans. Même si la croyance sociale attribue cette faculté au lait et aux produits dérivés, le calcium contenu dans certains végétaux est nettement plus efficace pour prévenir la dégénérescence osseuse : épinards, cresson, brocolis, persil, navets, radis noirs et algues consommées en grandes quantité. A noter que les algues alimentaires (kombu, wakamé, nori), sont également une source de protéines et de fer.

Eviter le diabète

Riches en sucres lents, les fraises, les légumineuses, l’huile d’olive, les céréales entières, les poivres noirs, la cannelle et le thym agissent en évitant jusqu’à 90% la survenue du diabète de type 2, la forme non génétique. Toutefois, il faut éviter les produits transformés qui contiennent déjà des sucres simples assimilés très vite par le pancréas qui a tendance à augmenter le taux d’insuline.

Le c½ur et les artères

Pour renforcer la réserve d’antioxydants, de minéraux et de vitamines, il faut faire le plein de chocolat noir non industriel, d’huile d’olive, de fruits oléagineux, de noix de colza, de céréales entières, de thé vert, d’ail, de poissons gras, de vin rouge, de crucifères et de légumes verts. Par exemple, les antioxydants contenus dans le pain aux céréales entières diminuent à 40% le risque d’accidents vasculaires cérébraux tandis que le resvératrol contenu dans le vin rouge est efficace contre la formation de caillots dans les vaisseaux.

Bruxelles : un salon dédié aux produits de la mer

Du 23 au 25 avril 2013, Bruxelles accueille le 21e European Seafood, un événement dédié aux innovations culinaires telles les algues fraîches dans leur jus, les gâteaux de calmars panés ou les gaufres au saumon. Lors de salon du négoce mondial des produits de la mer et de l’aquaculture, France AgriMer, l’établissement national des produits de l’agriculture et de la mer sera chargé de fédérer la cinquantaine de transformateurs, d’entreprises-mareyeurs, de conchyliculteurs, d’aquaculteurs, d’ostréiculteurs, de groupements qualité, d’associations interprofessionnelles et de centres techniques et de recherches chargés de représenter le savoir-faire de la nation.

Le Seafood Prix d’Élite 2013

Cette année, six sociétés françaises concourent pour le Seafood Prix d’Élite 2013 attribué aux « produits les plus innovants en restauration hors domicile ». D’après France AgriMer, les participants seront jugés sur les atouts nutritionnels, la praticité et le conditionnement du produit, d’autant plus que cet événement est dédié aux produits de la mer finis, aboutis et consommables directement.

Les attentes des consommateurs

En tant que délégué filière pêche et aquaculture à FranceAgriMer, Dominique Defrance confie que l’événement vise surtout les jeunes et les enfants, une catégorie de consommateur qui reste encore à conquérir et qui est en quête de produits « sans odeurs, ni écaille, ni peau gluante, ni arrête, un poisson idéalisé qui n’a plus la forme originale d’un poisson ».

Les nouveautés

Le salon sera l’occasion de goûter à des préparations innovantes comme les « Tartinables de poisson au Boursin » du Finistérien Guyader, le gâteau au poisson de pangasius à base de crevettes, champignons et asperges de Vinh Hoan Corporation.

Symbio2, un projet de biofaçades à microalgues

Dans leur quête de respect de l’écologie, les experts ne cessent d’élaborer des idées innovantes économiques. C’est le cas de Symbio2, un projet de biofacades en microalgues du groupe Séché environnement (Laval, 53) qui a reçu une aide de 1.7 million d’euros venant de l’Etat Français. Une belle participation avec le coût prévisionnel de l’expérience qui atteint les 4,9 millions d’euros.

Une biofaçade en microalgues

Seconde peau d’un bâtiment, la biofaçade en microalgues est constituée de « photoréacteurs », des panneaux ultrafins de cinq centimètres d’épaisseurs placés sur le mur ensoleillé pour contenir la culture de microalgues. C’est cette deuxième peau du bâtiment qui permettrait de réduire de 50% les consommations de chauffage en saison hivernale et de rafraîchissement en été. Ensuite, la récolte de microalgues sera utilisée pour fournir le marché des compléments alimentaires à base d’algue. Ici, le but n’est pas de produire de l’énergie mais d’exploiter le potentiel de ces algues alimentaires pour lutter contre la dénutrition. Enfin, les biofaçades à microalgues constituent une double peau vivante et productive qui serait intéressante pour les bâtiments neufs et les maisons rénovées afin de se conformer aux attentes du Grenelle de l’Environnement tout en respectant les normes de la nouvelle réglementation thermique 2012.

Nantes, ville d’essai

D’après les données du Moniteur, un même projet est déjà exploité par la strat-up française Ennesys de Nanterre tandis que celui de Séché environnement n’attend plus que les résultats des études en cours pour habiller les murs de l’incinérateur Alcéa de la société basée à Nantes.

Une alimentation riche et variée à base d’algues

Les algues alimentaires ont été les produits phares du Salon des vins et des produits du terroir qui s’est déroulé à Santec les 23 et 24 février derniers. Au stand de Bret’Alg, le public a pu déguster un tartare d’algues réalisé avec du wakamé, du kombu royal, du kombu breton, du haricot de mer, du dulse, du nori ou de la laitue de mer, autant de variétés d’algues fraîches saumurées destinées à l’industrie alimentaire. A l’origine de la marque, Michel Coz est un mareyeur végétal de 63 ans qui excelle dans le conditionnement et la vente d’algues alimentaires sauvages issues des côtes de la région morlaisienne. Ses « légumes de la mer » sont les ingrédients de la cuisine vapeur de Dubaï ou les plats traditionnels au beurre des restaurants parisiens.

Une importance source d’iode

Même si les algues alimentaires ne sont pas encore visibles dans les rayons des grandes surfaces, les consommateurs commencent à se tourner vers ces produits très riches en iode et oligoéléments : le taux d’iode contenu dans 10 grammes d’algues se rapproche de celui que renferment 11 kilos de cabillaud.

Cette même quantité d’algues est riche en fer, vitamine E et D. Pour Bruno Matignon, conseiller culinaire expert en algues, les plantes marines sont intéressantes autant au niveau de l’½il que celui du goût et permettent de réaliser des panneaux artistiques en gelée. Enfin, en réalisant leur tartare d’algues, les deux compères ont démontré que le goût iodé était la cinquième saveur du monde tout en profitant de l’événement pour affirmer les vertus sanitaires du goémon.

Projection sur l'alimentation du futur

Le respect de l’environnement et la réduction de l’empreinte écologique sont les maîtres mots de cette nouvelle année 2013. Dans l’agroalimentaire, les industriels profitent de cette tendance pour lancer au dernier Sial ou Salon de l’alimentation des produits à la fois économes et durables. Parmi les nouveautés proposées à l’événement figuraient les emballages WikiCell réalisés avec des particules naturelles de chitosan (polymère biochimique généralement issu de crustacés) ou d'alginate (polymère à base d'algue alimentaire) et qui ont été saupoudrés de chocolat, de fruit, de noix. Une fois gélifiée, l’ensemble devient en quelques sortes une peau biodégradable et comestible qui protège les aliments.

Des produits en vue
Même si les WikiCell étaient encore au stade de processus au dernier Sial, la marque promet une mise en vente de produits en 2014. Ainsi, les wiki glaces, wiki fruits ou wiki fromage permettront au grand public d’avoir accès à des produits bien conservés qui préservent l’environnement puisqu’il n’y a plus de suremballage.

Fini le gaspillage

Pour Xavier Terlet, président du cabinet XTC, les effets de la crise économiques commencent à se faire ressentir et les consommateurs ne sont plus disposés à payer les gaspillages. C’est pour cela que les industriels se sont adaptés avec les produits « petit appétit » vendus en portions calibrées comme les steaks de 80 grammes et les huiles vendues en gouttelettes. Même si leurs pouvoirs d’achat ont diminués, les clients ne comptent pas oublier les produits de qualité. C’est pour cela que l’assiette du futur sera nettement plus saine et sûre avec les produits bruts sans additifs alimentaires, de surplus de sel, de sucre ou de gras.

Enfin, les spécialistes en agroalimentaire travaillent sur des produits de luxe innovants comme de l’huile au homard, des noix de cajou aux truffes, du thé au bambou ou des perles de saveur à base d’algue alimentaire.

Algue alimentaire : une percée dans le marché du légume

Depuis quelques temps, les spécialistes en agroalimentaire vantent les vertus de l’algue alimentaire, un nouveau « légume » à forte potentialité sur le marché européen d’après un sondage de Bretagne développement innovation.

Des données importantes

Selon cette étude, 70 000 tonnes d’algues sont produites en France chaque année. Le pays importe 120 000 à 140 000 tonnes et exporte 20 000 tonnes par an. Selon Loïc Bouchaud d’Artesial consultants et Sébastien Metz d’Océanic Développement, 95 % de ces produits sont utilisés pour en extraire d’autres comme l’agar agar (gélifiant) et la carraghénane (agent épaississant). Ce sont des produits à succès dont la transformation par Roullier à Saint-Malo, Danisco à la Forêt-Landerneau et Cargill à Lannilis requiert énormément d’algues.

Un nouveau légume ?

Actuellement, l’algue alimentaire commence à attirer les consommateurs et les magasins spécialisés ont vraiment du succès avec les haricots de mer ou les tartares d’algues. Même si les Français sont encore un peu réticents, les asiatiques mangent au moins 7 kg d’algues par ans et les spécialistes de l’agroalimentaires espèrent un revirement de la situation comme le cas des sushis.

Le marché de l’algue alimentaire en Bretagne

Actuellement, la récolte des 65 000 tonnes d’algues par an est effectuée par 45 bateaux sur les côtes du Finistère. A part cela, les récoltants à pieds professionnels arrivent à ramasser 6 000 tonnes par an et ces derniers disposent même d’un syndicat des récoltants professionnels d’algues de rive de Bretagne. Enfin, avec le projet Breizh'algues soutenu par la Région, les professionnels du milieu espèrent un meilleur ciblage de la consommation de masse qui engendrerait une aquaculture sécurisée des algues par les conchyliculteurs.

Bretagne : un nouveau fromage aux algues

Depuis quelques temps, les professionnels de l’industrie alimentaire vantent les vertus des algues alimentaires et proposent des produits innovants. A Bréhan, dans le Morbihan, Vanessa Ropert a créé le Ti Pavez ou « Pavé local » en Breton.

Riche d’un troupeau de 70 vaches Prim'Holstein, sa ferme produit chaque année 500 000 litres de lait et propose diverses sortes de fromages traditionnels : les blancs, la faisselle, le fondant ou la raclette. Pour innover, Vanessa Ropert a pensé à une recette insolite à base d’algues alimentaires issues de Roscoff : la nori, une algue déshydratée très riche en protéines et la dulse ou palmaria palmata. Nécessitant un affinage de deux mois et un salage à l’eau de mer, ce nouveau fromage à pâte pressée demi-cuite est disponible en pavé, en barre ou en cube.

L’implication des autres fromagers du terroir

En 1995, des éleveurs bretons membres de l’association des Fromagers du Breizhon ont eu la brillante idée de créer d’autres produits à base de recettes typiquement bretonnes. C’est à partir de là que les algues ont été évoquées. Cinq ans plus tard, le projet intéresse le Centre d'études et de valorisation des algues et la recette se crée en 2010 avec l’aide de la Chambre d'agriculture de Bretagne, d'Actilait et du lycée de la Lande du Breil. A part Vanessa Ropert qui vient tout juste de se lancer dans sa production, le Ti Pavez est déjà confectionné à Campénéac et à Languidic.

Pour une meilleure commercialisation

Même si elles sont très nutritives, les algues ont encore une image plutôt négative au niveau du consommateur. Il serait donc le moment idéal pour mettre en place une meilleure stratégie commerciale pour réussir la vente d’un fromage nutritif 100% Breton.

« Nourrir le monde » : le point sur les inégalités

A l’initiative de l'Organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), un congrès sur le thème « Nourrir le monde » vient de se dérouler au Québec dans le cadre de la tenue du Congrès mondial des agronomes.

A l’issue de cette rencontre entre les spécialistes du monde entier, Luc Guyau, président du conseil de l'Organisation des nations unies (ONU) pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a soulevé un véritable paradoxe sur l’équilibre alimentaire : « Un milliard d'humains meurent de faim. Un autre milliard est en surpoids, en raison d'une mauvaise alimentation alors que d'ici 30 ans, nous devons produire près de 70% plus de nourriture, les déséquilibres planétaires sont énormes ».

A cause des problèmes de transport et de stockage des denrées alimentaires, les pays riches sont obligés de jeter 30% de la production alimentaire et le taux s’élève jusqu’à 50% dans les pays en voie de développement.

La stagnation du nombre de personnes sous-alimentées a été également soulevée durant la rencontre. Pour Marcel Mazoyer, professeur émérite à AgroParisTech, la production alimentaire est largement plus développée que la population depuis la Seconde Guerre Mondiale et cette hausse est « De 8 à 10% plus vite ».

Une réaction mondiale

Parmi les participants au congrès, Luc Guyau est un ancien agriculteur et il insiste sur l’importance de la gouvernance mondiale de l’alimentation : « Le temps où chacun pensait que le marché pouvait tout régler est révolu. L'alimentation ne peut pas se traiter au même rang que les téléphones portables ou les minerais. L'avenir - et la paix - nécessite plus de régulation car ‘Un homme affamé est un homme dangereux’».

Des solutions en vue

Parmi les solutions proposées figure l’algoculture, la culture des algues alimentaires encouragée par Stéphane Jost de la FAO puisqu’elle «présente une grande potentialité en matière de production végétale rapide». A part les sushis, les algues sont de véritables compléments alimentaires mais peuvent également être utiles en fourrages, fertilisants et biogaz.

Alimentation : faites le choix des ingrédients bénéfiques !

Les aliments sont riches en vitamines et sels minéraux essentiels pour le bon fonctionnement de notre organisme. Pour une rentrée réussie, il est important de préparer le cerveau. Des nourritures nous aident à mieux nous concentrer et booster notre mémoire.

Une bonne nuit de sommeil

Très riches en noradrénaline, la viande rouge, la volaille, le poisson et le beurre aident à améliorer la qualité du sommeil et contribue à augmenter la capacité de concentration. De plus, la noradrénaline aide vraiment à lutter contre le stress.

De meilleures fonctions intellectuelles

L’oméga 3 nous aide à mieux préserver nos fonctions intellectuelles. Il est donc important d’ajouter du poisson gras (saumon, sardine…) et des huiles de colza ou de noix dans notre habitude alimentaire.

L’apport en sucre du cerveau

Le cerveau a essentiellement besoin de sucre. Pour éviter tout risque d’hyper ou hypoglycémie, il est important d’éviter les sucreries mais miser sur les légumes secs (pois chiches, lentilles…) riches en sucres complexes à faible indice glycémique. Les céréales, le pain, le riz et les pâtes sont également conseillés.

Des atouts « bonne humeur »

Le moral joue beaucoup dans notre capacité à affronter une journée difficile. Pour mieux se sentir, il existe des aliments riches en tryptophane, un acide aminé qui amplifie la production de sérotonine (hormone du bonheur). Parmi les plus célèbres figurent les haricots, les lentilles, les fèves et les pois chiches. A part cela, la vitamine B6 de la banane et le magnésium du chocolat contribuent également à améliorer notre humeur.

Lutter contre la fatigue intellectuelle et la dépression

Le manganèse, le zinc, l’iode et le cuivre renfermés dans les algues alimentaires et les fruits de mer sont nos meilleurs alliés pour lutter contre l’anxiété et la fatigue intellectuelle. Ces oligo-éléments sont également présents dans le pain complet.

Une pizza équilibrée : la recette miracle ?

Certes très goûteuses, les pizzas sont riches en calories avec toutes les graisses et les farines utilisées lors de sa réalisation.
Pour y remédier, l’entrepreneur écossais Donnie Maclean et le professeur Mike Lean ont élaboré les premières pizzas équilibrées.

Parmi les ingrédients secrets de cette recette miracle figure l’algue alimentaire qui apporte le sel nécessaire à la préparation et diminue en même temps la quantité de sodium. En prouvant la facilité de réalisation de cette recette, Donnie Maclean a « recherché dans les supermarchés et trouvé que l’algue était un ingrédient intéressant... ».

De son côté, le professeur Lean avoue : « les supermarchés n’avaient jamais montré d’intérêt jusqu’à présent mais j’ai rencontré Donnie il y a un an et il a eu l’idée d’une pizza que je ne pouvais imaginer. »

Pour tester le goût de leur réalisation, nos deux spécialistes ont fait essayer la nouvelle pizza à un groupe de 100 adultes et enfants dont plus de 80% l’ont adoré. Dans leur quête, Donnie Maclean et Mike Lean entendent poursuivre les recherches afin de rendre plus équilibrées toutes les préparations alimentaires préférées de la population.

Avec les trois versions pizza fromage et tomate, pizza au poulet épicé et pizza jambon et ananas, les écossais ont voulu apporter le maximum de vitamine A, C, E, de calcium, de fibres, de zinc et de fer. La création de Maclean et Lean a remporté le prix de Best New Idea Award à la Food and Drink Expo de 2012 et ils sont actuellement en train d’étudier les propositions des grandes surfaces pour réduire au maximum le prix de ces pizzas pour concurrencer celui des pizzas que l’on trouve habituellement aux rayons surgelés